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duminică, 20 iunie 2021

Raoul Dufy






























NICE, La promenade des Anglais

Avenue de la Gare, Nice, France, 1890-1900.

Nice, Hôtel Ruhl, 1930 


Raoul Dufy, inlassable peintre de la Promenade des Anglais

Une oeuvre du peintre français Raoul Dufy (1877-1953) présentée au musée des Beaux-Arts de Nice, le 18 juin 2015, dans le cadre de "Nice 2015. Promenade(s) des Anglais


Raoul Dufy
peignit inlassablement dans les Années folles l'arrondi de la Promenade des Anglais de Nice, avenue bordant la mer avec ses palmiers stylisés et ses silhouettes d'élégantes ourlées de noir. Une fascination, exprimée en couleurs éclatantes, exposée tout l'été au musée des Beaux-Arts Jules Chéret de Nice.
L'éclectique Raoul Dufy (1877-1953) - peintre, dessinateur, illustrateur, céramiste, décorateur, créateur de tapisseries et de tissus - avait commencé par croquer la mer dans sa ville natale du Havre
Il a la cinquantaine lorsqu'il vient à Nice en 1926, après un voyage au Maroc avec son ami le couturier avant-gardiste Paul Poiret, pour lequel il dessine des textiles. Il reviendra les deux années suivantes en 1927 et 1928 avec son épouse niçoise Emilienne (puis en 1933 et 1940).Dufy va renoncer à Nice à son contrat signé en 1912 avec le fabriquant de soieries lyonnais Bianchini-Ferrier, qui l'engageait à livrer 8.000 motifs de tissus tous les ans, explique Marie Lavandier, commissaire de l'exposition et directrice des musées de la ville de Nice. L'artiste veut se consacrer à nouveau à la peinture et expérimente en réalisant des séries.Il a été influencé à ses débuts par l'impressionnisme, puis par le fauvisme de Matisse, avant une attirance passagère pour le cubisme de Cézanne.A partir du milieu des années 1920, son style s'affirme avec ses grandes bandes horizontales ou verticales de couleurs vives arbitraires, violettes, rouges, bleues, vertes, qui sont dissociées du dessin fait au pinceau. Dufy est resté dans les mémoires comme le peintre de la "couleur-lumière", rappelle Marie Lavandier.Positionné d'une fenêtre de l'Hôtel Suisse de Nice, avec sa vue plongeante englobant l'ensemble de la baie des Anges, le peintre émerveillé peint toute une série de Promenades des Anglais stylisées et joyeuses.De sa palette nait une déclinaison infinie de bleus éclatants, virant au vert émeraude. Pour faire ressortir l'aveuglante lumière méditerranéenne, il utilise l'encre de chine noire pour dessiner les contours de la plage, les ombrelles des promeneuses, voire les vaguelettes, souligne Marie Lavandier.- "Couleurs vives dissociées du dessin" -Dufy peint aussi à Nice un thème récurrent de son oeuvre: une pièce intérieure avec une fenêtre ouverte sur la mer, permettant de jouer entre mobilier et paysages.Ses tableaux intérieurs chatoyants -comme "La fenêtre ouverte à Nice" (prêt du MoMa)- rappelle à s'y méprendre des oeuvres de Matisse peignant derrière ses persiennes dans la ville. Les deux artistes reposent tous deux dans le cimetière Cimiez de Nice.Dufy peint aussi sous tous les angles l'ancien casino Belle époque de la jetée-promenade, aux allures de palais oriental, construit sur pilotis au-dessus de la mer et détruit par les Allemands en 1944. Il reprendra le motif dans toute une série de tableaux de 1948, réalisés après la destruction de l'édifice.L'artiste entreprend en effet la plupart de ses toiles en atelier, comme en attestent ses carnets de croquis dans lesquels il annote précisément couleurs et impressions. La pratique permet de mêler imaginaire et réel.Ce coin de Méditerranée est aussi l'occasion d'accroître sa palette de motifs marins et niçois -poissons, palmiers, baigneuses, coquillages, vagues et même le casino- qu'il utilise dans la création de tissus et de céramiques, très présents dans l'exposition.
Des oeuvres du peintre français Raoul Dufy (1877-1953) exposées au musée des Beaux-Arts de Nice, le 18 juin 2015 © JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET AFP
Des oeuvres du peintre français Raoul Dufy (1877-1953) exposées au musée des Beaux-Arts de Nice, le 18 juin 2015 © JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET AFP


Une centaine d'oeuvres sont exposées. Virtuoses dessins personnels grand format à l'encre de chine avec des scènes bigarrées du Vieux Nice complètent le tour d'horizon de sa présence à Nice, aux côtés de gouaches, huiles sur toiles et aquarelles, prêts du Centre Pompidou, du musée Paul Valéry de Sète, du musée du Havre, du musée des tissus de Lyon, ou encore de collections privées comme celles de David Nahmad ou du Palais princier de Monaco.

On regrette presque que le musée, installé dans un palais Belle époque, n'ait pas exposé concomitamment l'ensemble de sa collection permanente riche de 200 oeuvres de Raoul Dufy, léguée par son épouse.

Jusqu'au 4 octobre, Nice célèbre sa Promenade des Anglais dans 13 galeries et musées, un événement phare pour plaider son inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.


la iunie 20, 2021
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vineri, 5 iunie 2020

Raoul Dufy-La joie de vivre

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How Raoul Dufy’s Colorful Art Captured the “Joie de Vivre” of 20th-Century France

By Kelly Richman-Abdou on June 3, 2020

Raoul Dufy Still Life
Raoul Dufy, “Still Life,” 1928 (Photo: Wikimedia Commons [Fair Use])
In the 1870s, forward-thinking artists in France set modern art into motion when they established Impressionism. By the turn of the 20th century, several modernist movements were in full-swing across the country, including Art Nouveau and Post-Impressionism. By 1905, Fauvism had also found its footing, putting color-minded artists like Raoul Dufy on the map.
While Dufy got his start as a watercolorist, his polychromatic practice evolved over his 50-year-career. Whether dabbling in design, exploring the decorative arts, or even experimenting with monumental mural-making, the French artist found inspiration in a subject close to his heart: the colorful joie de vivre of contemporary France.

Impressionist Beginnings

Raoul Dufy, The Port of Le Havre
Raoul Dufy, “The Port of Le Havre,” 1906 (Photo: Wikimedia Commons [Public Domain])
On June 3, 1877, Raoul Dufy was born in Le Havre, a port city in France. As a teenager, Dufy expressed an interest in art, prompting him to enroll in night classes taught by French artist Charles Lhuillier at Le Havre’s École des Beaux-Arts (the “School of Fine Arts”) at 18 years old. Dufy looked up to Lhuillier, who himself had studied under celebrated Neoclassical portrait painter Jean-Auguste-Dominique Ingres, noting that he and his other pupils—including Claude Monet and Georges Braque—”had great respect for our master, mixed with admiration, because he was a real artist, a great classic designer”
During his time at the École des Beaux-Arts, Dufy was mostly inspired by Impressionism, a movement that forewent realism for fleeting impressions of everyday life. Thus, he worked mostly in watercolor and looked to local Norman land and seascapes for inspiration. “Unhappy the man who lives far from the sea,” he said. “The painter needs constantly to have before his eyes a certain type of light, a glittering quality, an aerial caress that bathes what he sees.”
Raoul Dufy, View of Paris from Montmartre
Raoul Dufy, “View of Paris from Montmartre,” 1902 (Photo: Wikimedia Commons [Public Domain])
Dufy moved inland, however, when he was granted a scholarship to study under Léon Bonnat at Paris’ École nationale supérieure des Beaux-Arts (the “National School of Fine Arts”) in 1900. Launching his career in the French capital proved successful. The following year, his work was included in the Exhibition of French Artists; in 1902, it was shown at avant-garde art dealer Berthe Weill’s gallery; and, in 1903, it was featured at the Salon des Indépendants (“Salon of Independents”), a radical annual exhibition founded by Paul Cézanne, Paul Gauguin, Henri de Toulouse-Lautrec, and other modern masters.
Given his proximity to Paris’ top turn-of-the-century artists, it is no wonder that, in 1905, Dufy decided to focus his efforts toward an exciting new French movement: Fauvism.

Fauvism

Raoul Dufy, Boats at Martigues
Raoul Dufy, “Boats at Martigues,” 1908 (Photo: Wikimedia Commons [Public Domain])
Fauvism was co-founded by French artists André Derain and Henri Matisse. Inspired by Matisse’s Luxe, Calme et Volupté, Dufy decided to join Les Fauves, adopting the movement’s distinctive characteristics: painterly brushstrokes, simplified forms, and a preference for bright and bold pigments—namely, the color blue. “Blue is the only color which maintains its own character. In all its tones it will always stay blue,” Dufy said. “Whereas yellow is blackened in its shades, and fades away when lightened; red when darkened becomes brown, and diluted with white is no longer red, but another color—pink.”
Raoul Dufy Fabric Design
Raoul Dufy, “The Hunt (Design for Fabric),” 1919 (Photo: Wikimedia Commons [Public Domain])
From 1905, Dufy covered his canvases in planes of blue oil paint. Accented by bright blocks of sunny yellows, deep reds, and verdant greens, these azure tones colored scenes of 20th-century France, set against the shimmering Mediterranean Sea, the clear skies above Paris, and everything in between. His polychromatic paintings also caught the eye of French fashion designer Paul Poiret, who commissioned him to design bright stationery and bold textile patterns. In any case, like his fellow Fauvists, Dufy employed color as a means of self-expression. “What I wish to show when I paint is the way I see things with my eyes and in my heart,” he said.
In 1910, Dufy adopted a more muted color palette inspired by the Post-Impressionist paintings of Paul Cézanne. By the end of the decade, however, he found his way back to Fauvism—and developed his characteristic, career-defining style.

Later Years and Legacy

Raoul Dufy Villerville
Raoul Dufy, “Villerville,” 1935 (Photo: Wikimedia Commons [Fair Use])
From 1920, Dufy’s paintings became more colorful than ever before. Like his earlier Fauvist pieces, paintings from this period share illustrative snapshots of life and leisure in 20th-century France. What sets his later paintings of energetic horse races, breezy harbors, and sunlit studios apart from earlier editions, however, is the artist’s treatment of paint. Rendered in thin washes of vivid watercolors and oils, these whimsical pieces are both highly decorative and refreshingly modern—a pairing that lent itself to a range of art forms.
Dufy dabbled in different materials for the remainder of his career. This eclectic approach culminated in a body of work comprising fanciful ceramics, bold woodcuts, stylish set designs, eye-catching tapestries, and even monumental murals, like the 6,500-square-foot fresco, La Fée Électricité. He also continued honing his textile talents, adding a 16-year stint with Lyon-based silk manufacturer Bianchini-Férier to his repertoire.
Raoul Dufy, La Fée Electricite
Raoul Dufy, “La Fée Electricité” at the Musée d’Art moderne de la ville de Paris, Palais de Tokyo, 1937 (Photo: Flickr [Public Domain])
Unfortunately, by 1950, rheumatoid arthritis made painting difficult for Dufy, and—while an experimental treatment resurrected his artistic abilities for a few years (he won the International Grand Prize for Painting at the 26th Venice Biennale in 1952)—he died in 1953.
Now, nearly 70 years after his death, Dufy remains a celebrated modern artist. Though his Fauvist paintings often take enter stage, his textile designs have also found a place in the spotlight, thanks to recent exhibitions like Poiret: King of Fashion (2007) at New York City’s Metropolitan Museum of Art and Raoul Dufy: Paintings and Textile Designs (2019) at the Panasonic Shiodome Museum of Art in Tokyo.
la iunie 05, 2020
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duminică, 31 mai 2020

RAOUL DUFY (1877-1953) Les couleurs du bonheur




Galeria completa: https://photos.app.goo.gl/FdRneyiYa2r78CfSA

Raoul Dufy

Peintre, graveur et dessinateur français (Le Havre 1877-Forcalquier 1953).
Compagnon d'étude de Friesz et de Braque au Havre, ami de Marquet, admirateur de Matisse, il passe par l'impressionnisme, le fauvisme et subit certaines influences cubistes. Il s'intéresse aux arts décoratifs (tissus, tentures, céramiques, décors) dès les années 1910 et atteint dans la décennie suivante son style pictural propre, tout en vivacité et concision, caractérisé par un graphisme libre et souple, des plages de couleurs claires autonomes par rapport aux contours, cela appliqué à des sujets gais et vivants (bords de mer, courses, villes, orchestres, etc.). Aquarelliste et dessinateur étonnamment suggestif, il est aussi l'auteur d'une gigantesque décoration pour l'Exposition universelle de 1937 (la Fée électricité, musée d'Art moderne de la Ville de Paris).
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Dict. Larousse de la peinture 

Dufy (Raoul)

Peintre français (Le Havre 1877–Forcalquier 1953).
Son enfance se passe au Havre, dans une famille très musicienne, ce qui expliquera le choix de nombreux thèmes de son œuvre. Dès quatorze ans, il doit travailler dans une maison d'importation, mais suit, à partir de 1892, les cours du soir du peintre Lhuillier à l'école municipale des beaux-arts du Havre, où il rencontre Othon Friesz. Ses premières admirations vont à Boudin, découvert au musée local, et à Delacroix, dont la Justice de Trajan (musée de Rouen) lui " fut une révélation et certainement une des impressions les plus violentes " de sa vie. En 1900, trois ans après Friesz, Dufy obtient une bourse municipale pour aller travailler à Paris. Inscrit à l'E. N. B. A. (atelier Bonnat), il s'intéresse surtout aux impressionnistes, en particulier à Manet, Monet, Pissarro, qui l'influencent, et aux postimpressionnistes, surtout à Lautrec, dont le trait incisif l'enthousiasme. Il commence à obtenir un certain succès, que son nouveau style, de 1904 à 1906 environ, va provisoirement éclipser. Pendant cette période, Dufy et son ami Marquet travaillent, côte à côte et dans des styles voisins, à Fécamp, à Trouville et au Havre. La Rue pavoisée et les Affiches à Trouville (1906, Paris, M. N. A. M.) sont, par la touche, la couleur et les thèmes, des toiles fauves, mais d'une sensibilité encore impressionniste. Dufy date lui-même de 1905, avec la découverte au Salon d'automne de Luxe, calme et volupté, de Matisse, sa propre évolution vers une peinture nouvelle: " Le réalisme impressionniste perdit pour moi son charme, à la contemplation du miracle de l'imagination traduite dans le dessin et la couleur. " Jeanne dans les fleurs (1907, musée du Havre) trahit une nette influence de Matisse ; puis la grande rétrospective Cézanne (1907), le voyage fait avec Braque à l'Estaque l'année suivante renforcent chez lui un besoin de structure qui ne l'entraîne pourtant pas jusqu'au Cubisme (Arbres à l'Estaque, 1908, Paris, M. N. A. M.). La grande vivacité de couleurs jointe à un graphisme net de la Dame en rose (1908, id.) fait également penser à Van Gogh et n'est pas sans évoquer l'Expressionnisme allemand, vraiment connu de l'artiste l'année suivante au cours du voyage fait avec Friesz à Munich.
   Autour de 1909, l'art de Dufy s'allège, s'empreint de grâce et d'humour, avec déjà quelque agrément décoratif dans l'agencement des taches et des silhouettes (le Bois de Boulogne, 1909, musée de Nice ; le Jardin abandonné, 1913, Paris, M. N. A. M.).
   Après avoir illustré de bois gravés plusieurs livres de ses amis poètes (Bestiaire d'Orphée d'Apollinaire, 1910), Dufy s'intéresse à l'art décoratif ; il fonde avec l'aide du couturier Paul Poiret (1911) une entreprise de décoration de textiles, dessine des tissus (de 1912 à 1930) pour la maison Bianchini-Ferrier. En 1920, il exécute avec Fauconnet les décors du Bœuf sur le toit (texte de J. Cocteau, musique de D. Milhaud) ; enfin, il s'affirme décorateur autant que peintre en exposant régulièrement, à partir de 1921, au Salon des artistes décorateurs, en exécutant des fontaines et des projets de piscines avec le céramiste Artigas ou en décorant (1925) les trois célèbres péniches de Poiret : Amours, Délices et Orgues.
   Après la guerre, à partir des grandes compositions de Vence en 1919 (musées de Chicago et de Nice), la peinture de Dufy s'épanouit dans son style définitif. Il superpose désormais, selon une formule à laquelle il restera attaché, un dessin vif, baroquisant et comme " bouclé " d'arabesques, à des " plages " de couleurs pures délimitées avec un arbitraire apparent, le trait et la couleur étant parfaitement autonomes. D'où le choix des thèmes où il peut opposer un fourmillement mouvementé, traduit par le graphisme, à une unité ambiante assurée par ses aplats de couleurs vives : tout ce qui est mouvement ponctué sur un espace calme, pelouse, plan d'eau, canotiers sur la Marne (Fête nautique au Havre, 1925, M. A. M., Ville de Paris ; Nogent, pont rose et chemin de fer, v. 1933, musée du Havre), champ de courses (Courses à Epsom, v. 1935, M. A. M., Ville de Paris). Après la guerre, il abandonne la gravure sur bois pour la lithographie et pratique de plus en plus l'aquarelle ; en 1935, il adopte un nouveau médium : les couleurs mises au point par le chimiste Maroger, qui lui permettent d'obtenir la légèreté et la fraîcheur de l'aquarelle. L'aboutissement de ces années de recherches décoratives est, en 1937, la Fée Électricité, décoration gigantesque pour un pavillon de l'Exposition internationale, où la fantaisie dans le détail, imprévue dans un sujet sévère, se tempère de rigueur dans la composition générale (Paris, M. A. M. de la Ville).
   À la fin de sa vie, Dufy tend vers un plus grand dépouillement, où son enjouement s'enrichit d'une intensité nouvelle : la série des Ateliers (1942), des toiles presque monochromes (la Console jaune, 1947 ; le Violon rouge, 1948). En 1952, un an avant sa mort, il reçoit le Grand Prix international de peinture à la XXVIe Biennale de Venise. On ne saurait omettre dans sa longue carrière ce qui, pour beaucoup, semble constituer le meilleur de son œuvre : ses dessins à la plume et au crayon gras, où se déploient sa fermeté, sa concision, sa vivacité et son humour (un grand nombre au M. N. A. M. de Paris). Dufy fut, entre les deux guerres, le " reporter " visuel amusé des spectacles offerts par un monde pacifié et jouisseur, tantôt naturel (champs de blé, moutonnement des vagues), tantôt mondain (plages, régates, ports, salle de concert).
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Raoul Ernest Joseph Dufy
https://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_Dufy
la mai 31, 2020
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