Galleria Borghese
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Galleria Borghese
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Palazzo Doria-Pamphilij, Galleria degli Specchi
| Type | Palais |
|---|---|
| Destination actuelle | Expositions artistiques |
| Construction | xvie siècle |
| Patrimonialité | Bien culturel en Italie (d) |
| Site web | www.doriapamphilj.it |
| Pays | |
|---|---|
| Ville | Rome |
| Adresse | Via del Corso, 305, 00186 Roma RM, Italie |
La Galerie Doria-Pamphilj est un musée privé de Rome appartenant à la famille Doria Pamphilj Landi. Elle abrite une collection d'art privée.
Le bâtiment, situé entre la via del Corso et la via della Gatta, remonte au xvie siècle. Il appartient à l'origine au cardinal Fazio Santoro, avant de passer aux Della Rovere puis, au début du xviie siècle, au cardinal Pietro Aldobrandini. Le palais fait ensuite partie de la dot d'Olimpia Aldobrandini.
En 1647, celle-ci, veuve de Paolo Borghèse (en), épouse le prince Camillo Pamphilj, neveu du pape Innocent X et lui apporte l'actuel palais, qui fait toujours partie du patrimoine Pamphilj au xxie siècle. Le palais est augmenté d'une nouvelle aile, le « Nouvel appartement », situé en face du Collège romain, à l'emplacement de l'actuel palais. Les plans sont confiés à l'architecte Antonio del Grande. Au xviiie siècle, le palais sera rénové par Gabriele Valvassori.
Le palais a été conçu presque depuis le début pour permettre l'exposition des collections au public. L'aménagement actuel des tableaux est issu d'un plan d'accrochage du xviiie siècle retrouvé dans les archives de la famille et remis en application dans les années 1990.
Le cœur des collections est constitué de l'héritage Aldobrandini, partagé entre Gianbattista Pamphilj et Gianbattista Borghese (cette partie de l'héritage alimente la Galerie Borghèse), les deux enfants d'Olimpia Aldobrandini. Il a été complété par les œuvres achetées par le prince Camillo et ses successeurs, en particulier son fils le cardinal Benedetto Pamphilj. Les collections sont protégées par deux fidéicommis interdisant la dispersion des biens : le premier, d'Innocent X en 1651 ; le second, du côté Aldobrandini.
Les collections sont présentées suivant le mode de présentation en vigueur au xviiie siècle : plusieurs tableaux sont superposés sur 2, 3, 4 voire 5 niveaux, dans de longues galeries souvent plus étroites que les espaces muséographiques modernes. Il n'y a pas de cartels, sauf (rare) exception. Le cadre du tableau porte le nom de l'artiste, des dates et un numéro d'inventaire. Ce parti pris respecte l'esprit et la forme des anciennes collections privées, au prix d'un certain inconfort pour le visiteur moderne.
Diego Velazquez
Portrait of Innocent X. 141 x 119 cm.
Caravaggio
Rest on Flight to Egypt. 133.5 x 166.5 cm.
Caravaggio
Penitent Magdalen. 122.5 x 98.5 cm.
La galerie nationale d’Art ancien (en italien : Galleria nazionali d'arte antica) est une galerie de peintures fondée en 1895 à Rome. Elle est restée pendant longtemps au palais Corsini ; ce n'est que depuis les années 1950 qu'elle est divisée entre les palais Corsini et Barberini.
Les collections comprennent des œuvres majeures de la peinture italienne et européenne dont La Fornarina de Raphaël, Judith décapitant Holopherne et Saint Jean-Baptiste du Caravage, L'Amour divin et l'Amour profane de Giovanni Baglione, un portrait d'Henri VIII par Hans Holbein le Jeune, un portrait d'Érasme par Quentin Metsys, Et in Arcadia ego du Guerchin ; sans compter les peintures de Gian Lorenzo Bernini, du Pérugin, de Nicolas Poussin, de Giulio Romano, du Tintoret et du Titien.
Dans les caves du palais, un autel dédié à Mithra (un Mithraeum) a été découvert. Il date probablement du iie siècle.
Bernardino Butinone, Crucifixion.
Quentin Metsys, Portrait d'Érasme, 1517.
Raphaël, La Fornarina 1520.
Giulio Romano, Madone et enfant, 1523.
Hans Holbein, Portrait d'Henri VIII, 1540.
Bronzino, Portrait de Stefano Colonna, 1546.
Le Caravage, Judith décapitant Holopherne, 1598.
Le Caravage (?), Narcisse, 1599.
Giovanni Baglione, L’Amour divin et l’Amour profane, 1603.
Carlo Saraceni, Grégoire Ier, 1610.
Le Guerchin, Et in Arcadia ego, 1628.